Étude de marché : prouver qu'il y a un besoin réel

Une étude de marché n'est pas un chapitre à cocher : c'est la preuve que le problème existe, pour combien de gens, et qu'ils choisiraient votre solution. Trois faits valent mieux qu'un rapport de cabinet.

Les questions auxquelles répondre

Avant les graphiques, répondez simplement : qui a le problème, à quelle fréquence, que font-ils aujourd'hui, et pourquoi votre solution serait choisie ?

  • Taille réaliste : le segment que vous pouvez réellement atteindre, pas « le marché africain ».
  • Alternatives actuelles : ce que les gens utilisent déjà (même « rien » est une réponse).
  • Volonté de payer ou d'adopter, appuyée sur des signaux concrets.

Petit terrain, grande crédibilité

Dix entretiens ciblés valent mieux qu'un sondage de 1 000 réponses sans suite. Citez ce que vous avez réellement observé ; si vous n'avez pas encore de données, dites-le et décrivez comment vous les obtiendrez.

Éviter le chiffre gonflé : un « marché de plusieurs milliards » sans segment adressable signale que vous n'avez pas choisi.

Le rôle de GIAN

Le diagnostic situe votre projet (secteur, stade, région) et met en lumière forces et risques. Il ne remplace pas votre terrain, mais il structure ce que vous savez et pointe ce qu'il reste à vérifier.