Pitch deck : dix diapositives, une histoire, zéro remplissage

Un deck n'est pas un business plan en diapos. C'est un récit tenu : problème, solution, preuve, demande. Si une slide ne fait pas avancer la décision, elle sort.

L'ossature qui marche

Dix à douze diapositives suffisent pour un premier tour. L'ordre raconte une histoire, il ne liste pas des rubriques.

  • Accroche : le problème en une phrase et un chiffre.
  • Solution et démonstration : ce que ça fait, idéalement montré.
  • Marché et bénéficiaires ciblés.
  • Modèle économique / de financement.
  • Traction ou preuve d'exécution, même modeste.
  • Impact mesurable et ODD.
  • Équipe.
  • La demande : montant, usage, prochaine étape.

Deck ou one-pager ?

Un deck se présente ; un one-pager se lit sans vous. Beaucoup d'appels demandent le second. Écrivez d'abord le fond (le diagnostic), puis déclinez-le dans le format exigé — pas l'inverse.

Le même contenu mal formaté fait perdre l'appel : lisez la consigne (nombre de pages, langue, format PDF/PPTX) avant d'écrire.

Ce qu'il faut couper

La slide « concurrence » avec un quadrant où vous êtes seul en haut à droite ; les projections à cinq ans ; les citations décoratives. Gardez ce qui répond à « pourquoi vous, pourquoi maintenant, pourquoi ce montant ».

GIAN et le deck

GIAN ne génère pas de slides à votre place, mais il produit le fond dont le deck a besoin : diagnostic, financements pertinents identifiés, roadmap. Vous arrivez à la mise en forme avec la matière déjà structurée.