Monter un dossier de subvention qui se laisse lire
Un dossier n'est pas un roman. C'est une démonstration : le problème existe, votre réponse est crédible, l'argent demandé a une ligne.
L'ordre que les lecteurs pressés suivent
Titre et résumé. Qui vous êtes (équipe, statut). Le problème, chiffré si vous avez des chiffres — sinon dites que vous ne les avez pas encore. La solution en une page. Les bénéficiaires. Le budget. Le calendrier. Les risques.
Les annexes (statuts, lettres de soutien) viennent après. Si le résumé est creux, les annexes ne sauvent rien.
Ce que GIAN prépare — et ce qu'il ne fait pas
Le diagnostic alimente le récit (SWOT, ODD, scores). Le Scout propose des appels dont le lien vit. Le Grant Writer assemble un brouillon aligné sur une opportunité.
GIAN ne remplit pas le portail du bailleur, ne signe pas, ne garantit pas l'éligibilité. Un critère « siège dans l'Union européenne » ne disparaît pas parce que le texte est beau.
Budget : des lignes, pas un round number
Un montant rond sans ventilation sent l'improvisation. Distinguez personnel, terrain, matériel, suivi-évaluation. Si vous n'avez pas les coûts, le dossier n'est pas prêt — le diagnostic GIAN peut le dire plus tôt qu'un refus à J+90.